Élevé dans une famille ayant déjà un pied dans l’armée, et déçu par un BTS qui le conduisait tout droit vers un travail de bureau, le brigadier Valentin a pu conjuguer son amour du terrain et sa passion pour les armes en devenant mécanicien armement petit calibre. Il veille à la bonne santé des armes du régiment, au quotidien ou avant un départ en mission.
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Par Jonathan Konitz – Le 16 juillet 2026.
L’appel du terrain aura été plus fort que tout. « Après mon Bac pro serrurerie – métallerie, j’ai voulu enchaîner avec un BTS charpente métallique. Ça ne m’a pas plu car j’allais être formé à rester dans un bureau », retrace le brigadier Valentin. Il tiendra un an, avant d’enchaîner simultanément missions en intérim et service civique chez les pompiers de Paris. « C’était pendant huit mois, à raison de quatre gardes par mois. Je voulais savoir si le métier était fait pour moi. Or, seule la partie militaire me plaisait ! » Normal : une partie de sa famille sert aussi dans l’armée… L’engagement du…
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